Pensée 7

Aussi petit que l’on soit, on a suffisamment de talents et de ressources intérieures pour rêver de grandeur et s’imaginer des perfections. Saint Joseph, que la liturgie place chaque année au plus fort de nos carêmes, est l’homme des renoncements. Le premier, certainement pas le plus grand mais assurément le plus fondamental, consista à renoncer à toute grandeur. Il n’a jamais, en aucune matière, en aucune manière, prétendu à être un grand homme. C’est ainsi qu’il n’a pas eu peur d’accueillir chez lui son épouse, cédant à Marie toute éminence, et, par elle, à Dieu lui-même. S’il avait des rêves de grandeurs, ils portaient la Vierge aux nues.

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