Pensée 2

Comme il devait sentir bon ton atelier, saint Joseph, la bonne odeur du bois bien frais. Au bord de l’établi, la belle couleur des copeaux, disposés là comme de beaux fruits que l’on mangerait, écrivait Péguy. Et Jésus, au milieu, souriant, enchanté d’être avec toi, heureux d’apprendre de toi. Car il te fallait enseigner la Sagesse incréée, faire travailler l’artisan du monde ! Dieu est curieux de tout, passionné de nous. Bon saint Joseph, apprends-moi à lui parler de mon travail, donne-moi de faire de belles choses avec lui, pour qu’il soit heureux et souriant, comme à Nazareth.

Vous aimerez aussi

Pensée 75

En affirmant que saint Joseph est « un homme juste » (Mt 1,19), saint Matthieu dévoile sa …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *